La veuve et la brebis

Babrius - Fable 51
3ème siècle



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Une veuve possédait une brebis dans sa maison. Pour en avoir de plus longue laine, elle la tondait si maladroitement, et coupait si près de la peau, qu'elle l'entamait. N'en pouvant plus, la brebis lui dit : « Ne me fais point de mal; de combien mon sang rendra-t-il ta laine plus pesante? Si tu as besoin, maîtresse, de ma chair, il y a le boucher, qui me tuera d'un coup; mais si c'est ma laine et ma toison qu'il te faut, il y a le tondeur, qui me tondra du moins sans m'écorcher. »

Autres versions de la fable


Esope - La brebis tondue
5ème siècle av J.-C.

Une brebis que l'on tondait maladroitement dit à celui qui le tondait : « Si c'est ma laine que tu veux, coupe plus haut ; si au contraire c'est ma chair que tu désires, tue-moi une fois pour toutes, et cesse de me torturer pièce à pièce. » Cette fable s'applique à ceux qui sont mladroits dans...
Un homme maladroit dans son métier.
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