Fable 155

Isaac de Benserade - Fable 155
17ème siècle



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Un Berger nourrissait son Chien de brebis mortes,
Et comme la plus grasse approchait du trépas,
De l’air, dit-il au Chien, dont tu te déconfortes,
Tu craindrais volontiers qu’elle ne mourût pas.

Autres versions de la fable


Esope - Le berger et le chien qui caresse les brebis
5ème siècle av J.-C.

Un berger qui avait un très gros chien avait l'habitude de lui jeter les agneaux morts-nés et les moutons qui venaient de mourir. Or un jour que le troupeau était resté à l'étable, le berger vit son chien qui s'approchait des brebis et les caressait. « Hé ! toi, lui cria-t-il, puisse le sort que...
Un flatteur
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